Repères essentiels
- Niveau
- Essentiel
- Catégorie
- Nun et tanwin
- Conditions d’application
- Il intervient lorsque le nun sakin ou le tanwin final d’un mot précède, dans le mot suivant, l’une des six lettres d’idgham : ya, ra, mim, lam, waw ou nun, sous réserve des exceptions reconnues enseignées dans le programme.
- Lettres concernées
- ي · ر · م · ل · و · ن
Comprendre la règle
L’idgham est l’une des principales règles du nun et du tanwin ; son nom signifie « fusion ». Il s’applique normalement lorsque le nun sakin ou le tanwin final d’un mot précède l’une des six lettres de يَرْمَلُونَ (ي ر م ل و ن) au début du mot suivant. Le son du nun n’est pas séparé : il fusionne avec la lettre suivante. La règle s’applique normalement entre deux mots, pas automatiquement à l’intérieur d’un mot. Pour Hafs, les exceptions internes courantes comprennent الدُّنْيَا, بُنْيَانٌ, صِنْوَانٌ et قِنْوَانٌ, où le nun reste clair. Avec ya, waw, mim et nun, la fusion conserve la ghunna ; avec lam et ra, elle se réalise sans ghunna. Repérez le nun ou le tanwin, puis la lettre suivante, et apprenez le sous-cas avec un lecteur qualifié. Étudiez cette famille progressivement.
Quand cela s’applique-t-il ?
Il intervient lorsque le nun sakin ou le tanwin final d’un mot précède, dans le mot suivant, l’une des six lettres d’idgham : ya, ra, mim, lam, waw ou nun, sous réserve des exceptions reconnues enseignées dans le programme.
Quelles lettres sont concernées ?
Comment cela se prononce-t-il ?
Le son fusionne selon le sous-cas concerné ; la voix et la durée suivent la démonstration qualifiée plutôt qu’une approximation.
Exemples
Les exemples ci-dessous sont clairement signalés comme pédagogiques et ne proviennent pas du Coran. Repérez-y la règle, puis faites vérifier votre récitation par un enseignant qualifié.
مِنْ رَبِّكَ min rabbika (de votre Seigneur) — Ne provient pas du Coran
مِنْ رَبِّكَ min rabbika (de votre Seigneur) — Ne provient pas du Coran
Erreurs fréquentes
- Annuler la fusion en prononçant le son trop distinctement.
- Appliquer l’idgham à chaque nun sakin, sans tenir compte de la lettre suivante.
Relier cette leçon
Izhar
L’izhar est la prononciation claire du nun sakin ou du tanwin devant l’une des six lettres gutturales : ء ه ع ح غ خ.
Ouvrir la leçon : IzharIkhfa
L’ikhfa est la dissimulation partielle du nun sakin ou du tanwin, avec un son nasal, devant l’une des quinze lettres qui ne relèvent ni de l’izhar, ni de l’idgham, ni de l’iqlab.
Ouvrir la leçon : IkhfaIqlab
L’iqlab transforme le son du nun sakin ou du tanwin en un son de mim avec ghunna lorsque la lettre suivante est ba.
Ouvrir la leçon : IqlabÀ retenir
En cas de fusion, identifiez le son selon la lettre suivante, qui détermine le cas.
Exercices
Repérez d’abord l’élément déclencheur, prononcez lentement, puis écoutez et répétez. Un entraînement court et précis est plus utile que de parcourir beaucoup d’exemples à la hâte.
- Qu’est-ce qui distingue l’idgham de l’izhar ?
- Pourquoi ne faut-il pas traiter toutes les fusions de la même manière ?
Question 1 sur 2
Quelle définition cette leçon donne-t-elle de Idgham ?
Questions fréquentes
Peut-on reconnaître l’idgham dans le texte ?
Le repère visuel aide à reconnaître la règle, mais le son doit être écouté et corrigé avec un lecteur qualifié.
Sources et notes de révision
Que reste-t-il à réviser ?
- Cette présentation pédagogique est claire, mais ses sous-cas précis doivent être révisés avant validation définitive.
Une référence indique une source d’étude ; elle ne signifie pas que son auteur a approuvé cette leçon.
Remarque importante
Le tajwid associe compréhension et écoute. L’écrit aide à comprendre les règles, mais la prononciation, la durée et l’articulation correctes s’apprennent en écoutant un lecteur ou un enseignant qualifié et en s’exerçant avec lui.
Associez lecture, écoute, répétition et accompagnement par un enseignant de tajwid qualifié.